Étant une initiative mise sur pied par l’ULCC, l’École d’été anti-corruption est officiellement lancée. La conférence inaugurale a eu lieu vendredi à l’Hôtel Karibe Convention Center, à Pétion-Ville. Elle a été présentée par le Recteur de l’Université d’État d’Haïti, et autres.
C’est autour du thème “Exiger la redevabilité par la dénonciation des actes de corruption” que l’École d’été anti-corruption est officiellement lancée cette année. Il s’agit d’une initiative mise sur pied par l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) pour renforcer la culture de l’intégrité, de la transparence et de la redevabilité en Haïti.
Du 14 au 18 juillet, plus d’une cinquantaine d’étudiants issus d’universités publiques et privées du pays seront réunis autour de thématiques majeures liées à la corruption, à la bonne gouvernance, et à la citoyenneté responsable.
Pour le lancement de l’initiative, une conférence de haut niveau a eu lieu vendredi à l’Hôtel Karibe Convention Center, commune de Pétion-Ville. Elle a été présentée par le Recteur de l’Université d’Etat d’Haïti, Dieuseul Prédélus et par l’ancien Coordonnateur de la Commission Nationale des Marchés publics, Florient Jean Mari.
D’après l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), pour la suite de cette formation à l’intention des étudiants, des experts nationaux issus de différentes institutions telles que la Cour Supérieure des Comptes et des Contentieux Administratifs (CSCCA), de l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF), de la Commission Nationale des Marchés Publics (CNMP) interviendront.
« C’est aussi le cas pour des experts internationaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC)” a ajouté l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) dans une note rendue publique pour annoncer le lancement de l’école d’été anti-corruption.
Selon l’organisme qui lutte contre la corruption en Haïti, de part cette initiative, il entend fournir aux jeunes étudiants des connaissances précieuses et spécialisées dans l’objectif de les transformer en des Ambassadeurs anti-corruption. Par la dénonciation bien encadrée, les jeunes peuvent demander des comptes aux gouvernants.