États-Unis : Donald Trump condamné à payer 355 millions de dollars d’amende pour fraudes

États-Unis : Donald Trump condamné à payer 355 millions de dollars d'amende pour fraudes

L’ancien président américain a été condamné à payer 355 millions de dollars lors d’un procès pour fraudes financières, vendredi 16 février 2024. Une décision de justice qui s’accompagne aussi d’une interdiction du magnat de l’immobilier à gérer des entreprises dans l’État de New-York durant les trois prochaines années.

Les déboires judiciaires n’en finissent toujours pas pour l’ancien locataire de la Maison Blanche qui veut à tout prix briguer un second mandat. Alors que son procès pour l’affaire Stormy Daniels a été fixé, hier jeudi, pour le 25 mars prochain, c’est un autre dossier judiciaire qui prend les devants. En effet, ce vendredi, le favori des Républicains a écopé d’une lourde amende pour une série de fraudes au sein de son empire immobilier, la Trump Organization.

La Cour Suprême de l’État de New York, qui a donné le verdict, a condamné l’actuel candidat aux Primaires républicaines à 354,86 millions de dollars. Elle l’a aussi privé de la gestion de toute entreprise ou entité juridique dans l’État pour une période de trois ans. Cette décision est tombée comme un coup de massue pour les partisans du milliardaire alors que ce dernier la qualifie de « bidon » dans un communiqué publié tout de suite après.

Ne tardant pas à réagir à cette condamnation, une des avocats de Donald Trump n’a pas manqué l’occasion pour la dénoncer affirmant qu’il s’agit tout bonnement d’une « injustice manifeste ». Elle l’a aussi qualifié de « persécution politique » à l’endroit de son client. La femme de loi a même annoncé qu’elle va faire appel.

Il faut souligner que Trump, père et fils, ont souvent comparu devant la Cour dans le cadre de ce dossier dans lequel le magnat de l’immobilier est accusé d’avoir gonflé la valeur des actifs de l’empire familial Trump Organization. La procureure générale de l’État de New-York, élue du parti démocrate, portant les accusations, avait fait savoir que l’homme d’affaires américain avait procédé ainsi afin d’obtenir des prêts plus favorables de banques et de meilleures conditions d’assurance.

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