Georges Allen manque encore à l’appel au journal 19-20 alors que ses bourreaux sont dans les rues

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En convalescence depuis les récentes événements, Georges Allen ne peut assurer la co-présentation du journal 19-20 sur Caraïbes Fm depuis deux jours. Malmené par des agents de la PNH cantonné a Delmas 33, notre confrère reçoit encore des soins que son cas nécessite. Il n’a as été remarqué dans les couloirs de la station de la rue chavannes.

«  Il est 19h, tu nous manques Georges » a écrit mardi son co-présentateur Michel Joseph en signe de tristesse. L’animateur de l’émission l’Invité du Midi, Georges Emmanuel Allen a été menotté et molesté après avoir contesté une contravention pour violation de couvre-feu.

Des journalistes et d’autres voix de la société civile se sont élevés pour dénoncer le comportement de ces policiers qui vraisemblablement sont appelés a protéger et sécuriser les citoyens.

Selon l’article 28-1 de la constitution, et nous citons “Le journaliste exerce librement sa profession dans le cadre de la loi. Cet exercice ne peut être soumis à aucune autorisation, ni censure, sauf en cas de guerre”.

L’office de la protection du citoyen, condamne les agressions perpétrées contre notre collaborateur, Georges Emmanuel Allen et exige qu’une enquête soit diligentée afin de sévir contre les coupables.

L’OPC dit noter que depuis l’application de la mesure de couvre-feu imposée par le gouvernement en réponse à la pandémie de covid-19, de nombreuses agressions physiques et verbales sont commises par des agents de la police nationale d’Haïti sur des citoyens, membres de la population, sénateur, artistes, marchands détaillants, travailleuses du sexe, enfants des rues, journalistes. Estimant que les Journalistes n’ont pas besoin d’autorisation pour circuler, le protecteur du citoyen, Renan Hédouville exprime également sa préoccupation sur d’autres agressions similaires dont sont victimes d’autres citoyens.

Georges Emmanuel Allen n’est certainement pas la seule victime des brutalités policières dans ce contexte de Covid-19. La PNH a l’impérieuse obligation de séparer l’ivraie et le bon grain dans ses rangs.

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