Haïti- Bavure Policière: Déporté de la République Dominicaine, Péguy Siméon est mort de la complicité policière

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Péguy Siméon est un jeune Haïtien, natif de Port-Margot( Nord/Haïti), décédé suite à un traitement brutal de la part de plusieurs agents de la Police Nationale d’Haïti, le 8 mai dernier à Ouanaminthe au moment où il tentait de retrouver sa famille après sa déportation de la République Dominicaine.

Selon les informations recueillies des sources combinées, Siméon Péguy est âgé de 31 ans. Après son rapatriement de la République Dominicaine, le déporté ne pouvait pas rentrer chez lui en raison de manque de moyen économique. Ce dernier a dû grimper sur le dos d’un bus qui transportait quelques personnes se réclamant missionnaire Chrétiens Catholiques, sans demander l’autorisation aux personnes présentes dans le véhicule. Selon les informations disponibles, elles étaient en voyage pour une mission Pastorale à St Raphaël.

Après la montée de Péguy Simeon sur le dos du bus, les passagers de ladite véhicule le craignait. Arrivé à Ouanaminthe, ils ont appelé la Police, une patrouille policière, de l’Unité Départementale et de Maintien d’Ordre (UDMO) s’était rendu sur place.

À leur arrivé, les agents de l’ordre ont bastonné presqu’à mort le jeune déporté, une vidéo sur la toile démontre qu’un agent de police jette du haut d’un bus, Péguy Siméon par terre. Après le bastonnade ces mêmes agents l’ont transporté dans un centre hospitalier. Péguy après quelques jours, n’a pas survécu.

Cet acte abusif a révolté la conscience de plus d’un. Certains dénoncent le comportement de ces pèlerins, d’autres condamnent les forces de l’ordre, qui depuis quelques temps ne cessent d’abuser de leurs pouvoirs vis-à-vis des citoyens paisibles. D’autres font appel à l’inspection générale pour interpeller les responsables de cet acte odieux.

Rappellerons que ce n’est pas la première fois que certains policiers abusent de leurs pouvoir. Plusieurs citoyens sont déjà victimes d’acte abusifs de ces agents. Malgré les dénonciations, les victimes n’ont pas trouver justice. Aucune mesure n’est prise pour condamner ces genres de pratiques au sein de la PNH.

Maxime Louissaint

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