Haïti-Crise: des anciens ministres de Jovenel Moïse appellent à la réfléxion sur le symbolisme du 7 février

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Le Groupe des Anciens Ministres et Proches Collaborateurs de Jovenel Moïse (AMIJOMO) recommande aux classes politiques, économiques et à l’ensemble des populations haïtiennes vivant, tant en Haïti qu’à l’étranger, de s’en souvenir, de méditer sur les valeurs fondamentales de la date du 7 février. De s’accrocher à cette date, au delà de son symbolisme majeur de révolte, de déchoucage ou de destructions liées à ce besoin d’époque de défoulement et de vengeance populaire, de la reconsidérer plutôt comme une saison de dialogue.

Drapeau national

« Comme chaque Nation a sa ou ses date (s) fétiche (s), celle du 7 février reste et demeure une date fétiche pour nous, en Haïti. Un peu comme le premier jour de l’an, c’est à dire, le 1er janvier de chaque année, symbolise pour Haïtiennes et Haïtiens, la fierté d’un peuple libre, depuis l’année 1986 marquant la chute de Jean Claude Duvalier, ajoutent-ils.

Ainsi, cette date prolonge aussi en nous, ce noble sentiment de révolte et de liberté contre l’oppression et la tyrannie, en même temps qu’elle devrait générer tout un désir d’ordre et de construction. Tout un désir de vivre ensemble. Du moins, c’est cela qu’on nous avait promis au lendemain du 7 février 1986. Pas cette anarchie déguisée en une mascarade de démocratie.

On nous avait promis la liberté, la paix, le développement, le progrès. On nous avait promis l’emploi, la dignité, le pain à notre table et l’éducation pour tout le monde, poursuivent-ils.

Autant, les assassins de Jovenel Moïse, déjà dans le cadre de ce système de manipulations pré-établi , puis de lynchage moral systématique de l’ex-Président- martyr, avaient promis au peuple, la sécurité et la fin du kidnapping dans le pays.
Tandis qu’aujourdhui, ce peuple pris en otage par ses propres élites, ne cesse de préférence de croupir dans la peur et le désespoir, rappellent-ils.

Le 7 février, c’est aussi l’échec en 2021, du coup d’état contre l’ex- Président Jovenel Moïse, mais coup d’état qui se soldera dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021, six (6) mois plus tard, par son assassinat pur et simple, un crime crapuleux, ont-ils conclu.

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