Haïti-sécurité: » Personne n’est à l’abri, personne n’est épargnée », Crie le Conseil National Spirituel des Églises D’HAÏTI ( CONASPEH)

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Le phénomène de l’insécurité qui bat son plein fouet sur l’ensemble du territoire national commence à inquiéter les différents secteurs d’activités dans le pays.

Conscient et touché de l’ampleur des différents actes d’insécurité qui se sont enregistrés dans le pays depuis près de deux ans, le Conseil National Spirituel des Églises d’Haïti a lancé ce mardi, un cri d’alarme à l’endroit des autorités de l’Etat haïtien pour prendre toute les dispositions nécessaires pour freiner les actes de banditisme qui frappent quotidiennement la population haïtienne.

Lors d’une sortie dans la presse ce mardi 4 février quelques jours après la libération d’un prête qui a été enlevé par des civils armés, le Conseil National Spirituel des Églises D’HAÏTI ( CONASPEH) a réagi par l’entremise de son président et de son porte-parole pour faire état de la situation d’insécurité qui oblige certaines personnes à rester cloîtrées chez eux par peur d’être attaquées.

Selon Françoise Saint-Vil Viller présidente du Conseil National Npirituel des Églises d’Haïti, le pays ne peut pas continuer de fonctionner ainsi. La police nationale d’Haïti, la justice et l’Etat haïtien doivent prendre toutes ses responsabilités pour rétablir la paix dans le pays et désarmant les bandits.

« Aujourd’hui personne n’est à l’abri, personne n’est épargnée par ce qui est entrain de se passer dans le pays. La situation d’insécurité est alarmante, c’est dure de l’accepter. L’État, la police et la justice doivent prendre ses responsabilités pour désarmer les bandits. Nous l’avions donné des armes par le passé et aujourd’hui nous avons la responsabilité de reprendre leurs armes. », A déploré la présidente du Conseil National Spirituel des Églises d’Haïti.

De son côté, le porte-parole du conseil, l’évêque Guy Roméus, a parlé de la nécessité pour que l’église puisse participer dans la lutte pour démasquer les délinquants qui ont l’habitude d’aller prendre du refuge dans les églises sous la base de la foie. Il invite les églises du pays à dénoncer les bandits pour aider à la police nationale d’Haïti et la justice de mettre la main au collet des malfrats qui continuent de semer le deuil au sein de la population haïtienne.

RICHEMOND Johnson

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