« Jazz la ap byen mache » Jouthe Joseph devrait jeter un coup d’œil sur L’équipe

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Alors qu’il se réjouit de l’appréciation de la gourde, le chef de la primature était plongé dans un silence de cimetière pour constater les moments forts de la gourde par rapport à la monnaie verte. En effet, depuis plusieurs semaines, malgré plusieurs injections faites par la BRH pour contrecarrer les menaces du dollar américain, la gourde commence à perdre à petit pas ses valeurs, et la hausse des prix des produits est déjà été constaté.

Plusieurs économistes et la FMI ont prédit de grands problèmes que pourraient confronter l’économie Haïtienne par rapport à la forte appréciation de la gourde le mois d’août dernier. La Banque de République d’Haïti (BRH) avait injecté plus de 40 millions de dollars américains sur le marché en si peu de temps. La stabilité de la gourde reste un défi.

Le taux fixé par la BRH est non équivalent au marché informel. l’économiste Enomy Germain, se réfèrant aux injections faites par la BRH pour mettre fin à l’hégémonie du dollar, propose à la BRH de mettre en place des politiques susceptibles, afin de favoriser l’accès du dollar aux acteurs du marché informel.

65.33 gourdes pour un dollar américain est le dernier taux de change fixé par la BRH. À la mi du mois d’août il a fallu environ 60 gourdes pour un dollar américain, c’est ce qui a étonné plus d’un. Selon plusieurs citoyens, dans le marché informel ça commence déjà à dégénéré, 85 gourdes sommées pour un dollar par les cambistes. Une situation que le Dr Eddy Labossière avait déploré. Pour lui « c’est l’effet de la spéculation sur le taux de change ». Ce dernier vote en faveur de la considération de la gourde comme unique monnaie qui devrait circuler sur le territoire Haitien pour éliminer ce problème.

Pour l’économiste Etzer Emile, ce n’est pas du tout étonnant, cette chute est le résultat des mauvaises décisions prises en matière de politiques monétaires.

Cette chute fait augmenter graduellement les prix des produits de première nécessité sur le marché national, les acheteurs commencent à se plaindre, les marchands (es) expliquent aux clients que la remontée du billet américain est la cause principale. Plus de 100 gourdes seraient déjà ajouté sur plusieurs produits de première nécessité. Une situation qui est tout à fait normal pour plusieurs économistes.

Joseph Jouthe devrait probablement se rendre compte de ces désaccords au niveau du Jazz, quelques notes sont peut-être mal passées dans l’équipe sonore, qui pour lui jouait agréablement bien. Son public fait déjà ressentir que le ton change et le feedback est négatif.

Maxime Louissaint.

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