« Kout pitit », une pratique très répandue dans les sociétés

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Depuis le monde est monde, les coupables et les accusés de cet acte, « kout pitit « , présomption de paternité, ne cesse de susciter des débats au sein des sociétés. Une réalité très présente dans les relations sentimentales entre les couples mariés, de concubinages et sexfriends. Que pensent certains hommes de ce fléau qui traverse des siècles ? Comment certaines femmes conçoivent cette réalité tellement présente à l’heure actuelle ? 

Ce n’est pas la première voir la dernière fois que l’homme penché sur le berceau n’est pas le vrai père, père biologique, de l’enfant qu’il chéri temps. Une dure réalité qu’affronte plusieurs pères, maris, fiancés, concubins et autres. Plusieurs hommes ont déjà exprimé leurs points de vu, et soulignes que c’est l’une des pires choses au  monde qui leur soient arrivés .
Lisez un article concernant ce sujet sur : https://www.marieclaire.fr/,le-jour-ou-j-ai-appris-que-mon-enfant-n-etait-pas-de-moi,20161,758.asp

Malgré tout, certaines femmes prennent à deux mains leurs courages, et mettent toute la vérité au grand jour, même dans les tribunaux. Parmi les cas, nous vous invitons à lire un article d’une agence sur un tel cas en Allemagne https://www.7sur7.be/famille/non-mon-mari-n-est-pas-le-pere-biologique-de-mon-enfant~a4e51389/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F

Victime plusieurs fois de cette pratique, « kout pitit » , des hommes demandent que la justice intervient dans ces cas et protège les victimes, « nous en avons marre de cette pratique, si c’était nous qui avaient fait ça les organisations des droits des femmes demanderaient justice. Nous les hommes, ont nous laisse seul, et personne ne prend notre défense. Nous demandons justice », déclare un homme désirant rester dans l’anonymat.
D’un autre côté, une infirmière qualifie de crime cet acte, cependant elle déclare que les coupables ne sont pas aussi à l’aise comme certains le pense. « Elles peuvent même  se suicider si nous les professionnels de santé ne leurs remontaient pas le moral. Les coupables vivent dans la honte en présence de leurs conjoints. C’est vrai, elles ont mal agit, mais personne ne doit souhaiter leur mort parce qu’elles souffrent beaucoup de leurs actes », martèle la professionnelle de santé.

Cependant, certains hommes conscients que la paternité de l’enfant n’est pas leur, ils estiment que le mariage et l’amour qu’ils ont pour leurs femmes surpassent tout, et c’est ça qui compte. C’est le cas d’un couple allemand qui était sur le point de divorcer en 2003, où la femme a arrêté  le processus de divorce en 2005 et cette même année, elle a mit au monde des jumeaux d’un homme africain qu’elle fréquentait pendant le processus de son divorce. Refusé d’avoir exil sur sol allemand, le nigérien s’installe en Espagne. La femme se remet avec son mari. Dans ce cas là, le mari sait que les nouveaux nés ne sont pas de lui, mais préfère se remettre ensemble puisqu’ils ont déjà eu trois enfants. Lisez cet article sur ce site https://journals.openedition.org/revdh/3592.

Est-ce qu’un jour ce sujet fera grand débat dans l’opinion mondiale comme celui de l’actualité politique ? Nulle ne sait. Soulignons que même sur les réseaux sociaux beaucoup d’hommes se positionnent sur ce sujet, et ils réclament justice par tous les moyens, certains crient même vengeance.

Nb : Nous décourageons toutes vengeances violentes, si ce n’est  juridique. La violence ne résout pas tous les problèmes.

Marvens SÉNÈQUE
PRESSLAKAY 

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