La crise sécuritaire à nouveau au centre des discussions au Conseil de Sécurité des Nations-Unies

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Une séance à l’ordinaire sera tenue, demain mardi 15 août 2023, au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Présidée par les États-Unis, celle-ci sera l’occasion, une fois de plus, de poursuivre les pourparlers sur la crise sécuritaire qui sévit actuellement en Haïti. La décision du Kenya de diriger une force multinationale afin de combattre l’insécurité dans le pays sera au centre des discussions.

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La crise sécuritaire qui persiste en Haïti aggrave une situation humanitaire déjà alarmante. En réaction, si le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, est appelé à remettre, dans les prochains jours, des propositions pour le déploiement d’une force internationale qui sera dirigée par le Kenya, les pourparlers sur le dossier d’Haïti semblent bien, quant à eux, continuer à se poursuivre.

En effet, dès mardi, des séances seront tenues au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Celles-ci seront présidées par les États-Unis et des points seront bien avancés sur le cas d’Haïti bien que ce dernier n’est pas une priorité pour le moment compte tenu de la crise qui sévit actuellement en Afrique et en Moyen-Orient.

Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis auprès des Nations-Unies, entend plaidé la cause haïtienne lors de la séance de ce mois-ci. Malgré sa position qui entend soutenir la démarche du gouvernement Kenyan à diriger une force multidimensionnelle en Haïti, elle se montre, toutefois, déçue par rapport à cet imbroglio politique dans lequel est plongé le pays depuis l’assassinat du feu Président Jovenel Moïse.

“C’est inhabituel. Ce qui se passe en Haïti n’est pas habituel.” a fait remarquer la diplomate américaine en se plaignant de voir que les institutions démocratiques ne sont plus fonctionnelles dans le pays.

Cependant pour Linda Thomas-Greenfield, toute démarche visant à combattre l’insécurité en Haïti afin de restaurer la démocratie est la bienvenue. Dans un communiqué, elle a donc pris le temps de saluer la décision de Nairobi de diriger la force qui doit intervenir dans le pays.

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