L’ESCLAVAGE

 

Toute division est le fruit d’une désunion. Si on n’est pas respectés, c’est parce qu’on ne se respecte pas.

 

Le véritable ennemi qu’un pays puisse avoir est lui-même ou en d’autres termes, le plus grand ennemi d’un pays est lui-même. Partout au monde, les chefs d’État ou les hommes politiques qui se sont assassinés le sont par des gens de leur propre peuple soit directement soit indirectement. Les véritables personnes qui souhaitent vraiment le progrès d’un pays, ce sont ceux qui sont de ce dernier. « L’union fait la force » est une théorie pour beaoucoup. Mais, la pratique est donc la désunion que d’autres peuples leur apportent. Et elle est semée dans leur propre terre par eux-mêmes. Et puis, une fois qu’elle se lève et que la récolte soit prête, ils n’ont pas le courage de récolter les fruits de leur propre semence.

Beaucoup sont dominés par la désunion, une désunion qui est importée et comme ça, ils sont plus personnels que collectifs. C’est stupide de critiquer certains pour avoir acheté des hommes en esclavage qui se sont vendus par leurs propres frères. Certains vendent leurs frères par lot comme si c’était des tomates, des mangues, des cocos jusqu’à cette minute où je parle. Dans l’antiquité, cela se faisait librement. Aujourd’hui, l’achat se change de forme. Vous êtes inhumains mes chers frères, vous qui vendez vos frères comme si c’était des boeufs, des cochons, des poules… Vous qui faites de l’homme une marchandise, vous êtes beaucoup plus enchaînés car le plus grand esclave, ce n’est pas celui qui est enchaîné physiquement mais celui qui l’est non seulement mentalement mais qui enchaîne physiquement. Mes frères, aimez-vous vous-mêmes et vous serez aimés en retour. Arrêtez de vendre non seulement vos frères, mais je veux que vous arrêtiez d’assassiner vos leaders. Il y a une façon de savoir si oui ou non vos chefs sont dans vos intérêts : S’ils le sont, vous verrez « ces fous immoraux » viendront vous offrir des solopries de choses pour les assassiner. Et, mes frères, si nous ne voulez pas protéger vos leaders, et surtout ceux qui sont dans votre intérêt, croyez-moi, vous régresserez de jour en jour jusqu’à ce que vous soyez totalement supprimés.

En plus, c’est de la barbarie qu’un salaud vienne vous dire que tel leader n’est pas dans votre avantage, vous avez des yeux alors que vous le voyez vous-mêmes. Ils ont leur pays. Et vous, vous avez le vôtre. Ils ont leurs leaders. Et vous, vous avez les vôtres. Vous ne vous mêlez pas à leurs bêtises, eh bien, qu’ils ne se mêlent plus aux vôtres. Qu’ils vous laissent en paix. Mes chers frères, rappelez-vous bien que qui veut son respect le procure. Si vous êtes maltraités c’est donc à cause de vos ignorances, c’est parce que vous êtes dociles. Et c’est parce que vous ignorez votre Dieu juste pour servir le leur. Je voudrais que vous sachiez que l’esclavage ne fait que changer de forme aujourd’hui. Les chaînes laissent les mains et les pieds, elles vont au cerveau.

Que l’esclavage prenne fin à l’école, au travail, au foyer, à l’église. Que l’esclavage prenne fin. Il est là, il est bel et bien vivant. L’esclavage d’autrefois ressemblait à une chenille qui, aujourd’hui, se transforme en papillon. Autrefois, c’était » l’esclavage » tout court. Aujourd’hui, c’est « l’esclavage moderne ». Trop de pays sont encore dans l’esclavage. Trop de pays fêtent leur indépendance pendant qu’ils sont encore dépendants. Trop de pays fêtent leur libération pendant qu’ils sont toujours enchaînés. Trop de femmes sont encore esclaves de leur mari. Trop d’enfants de parents de faible moyen et trop d’enfants orphelins sont encore dans l’esclavage. Trop d’organisations, des prétendues organisations mondialement reconnues subventionnent l’esclavage. Trop de dirigeants sont encore sous les chaînes, trop de colons modernes. Je répète, trop de colons modernes, trop de colons modernes. Non à l’esclavage sous quelle que soit la forme. Non, non, non à l’esclavage.

SULLY JÉVELT

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