« Même après le départ de Jovenel Moïse, je continuerai à manifester dans les rues », promet Moïse Jean Charles

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« Toute rencontre où le parti Pitit Desalin n’a pas participé est considérée sans importance au regard du peuple haïtien », c’est par ces mots que le secrétaire général du parti Pitit Desalin, Moïse Jean Charles a commencé ce mardi sous les ondes de la radio Caraïbes FM pour extérioriser ses vifs mécontentements vis-à-vis de certains leaders politiques qui ont entretenu hier lundi en début de journée, avec les représentants du Core Group autour de l’avenir de Jovenel Moïse à la présidence d’Haïti.

Selon l’ancien candidat à la présidence d’Haïti, tous les secteurs qui ont été présents à cette assise hier lundi à Pétion-Ville ont leurs propres intérêts en tête à défendre et non ceux du peuple haïtien. Il appelle à la poursuite sans relâche de la mobilisation populaire dans le pays pour capoter non seulement le régime PHTK mais aussi l’extermination de ce système mis en place depuis plus de trois décennies.

« J’ai entendu à la radio des sénateurs et leaders politiques ont été mandatés par l’alternative consensuelle pour discuter avec le Core Group au nom du peuple haïtien. Je rejette d’un revers de main cette rencontre à laquelle Pitit Desalin n’a pas pris part », dénonce l’ancien sénateur du département du Nord qui estime que ces dirigeants politiques n’ont pas de cohérence dans la façon dont ils mènent la bataille politique face à Jovenel Moïse en acceptant l’invitation.

Par ailleurs, l’ancien conseiller de l’ex-président René Garcia se dit prêt à rester mobiliser dans les rues même après le départ de Jovenel Moïse pour éviter que les scénarios de 2004 et 2016 ne soient pas réédités en 2019.

« Ce qui s’était passé en 2004 et 2016 ne vont pas être répétés après le capotage de Jovenel Moïse en 2019 où des leaders politiques auront l’accès à renforcer leur pouvoir au détriment du peuple haïtien qui a mené ce grand combat », lance l’opposant politique qui reproche les autres politiciens qui, selon lui n’ont pas le droit de discuter avec le Core Group au sujet des choses qui incarnent l’intégrité et la souveraineté nationale.

RICHEMOND Johnson

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