Peut-on festoyer ce 18 Mai quand la patrie est à genoux attendant une raclée ?

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« Créer le monde que nous voulons est bien plus puissant que de détruire celui dont nous ne voulons plus ». (Marianne Williamson)

Cette année, la fête du drapeau revêt un triple symbolisme : 1) La résistance face à une dictature que Labouchwazi (bourgeoisie) et le CORE GROUP veulent instaurer en Haïti, à travers des pantins et des jokers sodomites et apatrides; 2) La résistance face à un état voyou, instauré en Haïti trop longtemps où une violence endémique et systémique provoque de l’angoisse et de l’anxiété. ; 3) La dénonciation de cet apartheid institué par les pays du CORE GROUP, principalement les États-Unis d’Amérique appuyant le chef de la mafia locale, cette famille israélienne, BIGIO qui soudoya des voyous et vicieux en Haïti pour avoir leur vote pour instaurer un certain État d’Israël où des descendants de Romains se sont appropriés l’Histoire du Peuple Hébreu dans la Sainte Bible pour monter une vaste opération de falsification de l’Histoire pour reléguer à l’arrière-plan, les enfants de YAHWEH. Je veux dans ce texte, aller droit au but : Haïti est kidnappé par une bande de voyous qui se disent être hommes et femmes d’affaires, de politiciens décents et démocrates avérés, mais qui sont de véritables gangsters. Personne n’ose parler de Bigio et de Kédar en Haïti, par peur de représailles puisqu’ils sont les parrains de la mafia locale, appuyés par le MOSSAD qui protège l’intérêt des Israéliens de partout à travers le monde.

Sous l’Administration du Président Donald J. Trump, un groupe d’Haitiens-Américains a bel et bien essayé de porter plainte contre ces messieurs pour trafic d’armes et d’organes, blanchiment d’argent, évasion fiscale et trafic de stupéfiants ; malheureusement, le lobbying qui les protège à Washington est très puissant. Le Groupe Bigio est propriétaire du Port Lafito où de grandes cargaisons d’armes sont dédouanés hebdomadairement ; ces informations sont publiques puisque les saisies d’armes sont toujours filmées. Mais, personne n’ose interpeller ces messieurs ni même les pointer du doigt. Haïti vit une crise qui ne date pas d’hier, mais qui remonte à 1915. En effet, depuis 1915, les Etats-Unis d’Amérique font mains basses sur Haïti, et ils ont établi des institutions bancales pour mater les Haïtiens et permettent à leurs sbires économiques et politiques de contrôler le pays et faire leurs sales besognes. Haïti n’est pas un cas unique puisque nos frères palestiniens en Afrique subissent le courroux des bandits et assassins économiques et politiques. Je veux rappeler à ces Haïtiens qui croient que les Bigio, les Kédar, les Boulos et les Apaid sont les maîtres à penser du pays et peuvent faire ce qu’ils veulent que Dessalines a lutté pour que ces hommes puissent vivre libres sur ce coin de terre. Aujourd’hui, ils spolient nos terres et veulent nous asservir comme ils l’ont fait en Palestine. Le Président de la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réinsertion(CNDDR), Jean Rebel Dorcénat eut à rapporter qu’il y a vingt familles qui importent des armes en Haïti ; et nous savons que ces messieurs sont impliqués et sont responsables de tous ces troubles au pays de Jean Jacques Dessalines, latrinisé.

Tout le monde sait qui distribue des armes dans les ghettos et qui télécommandent les kidnappeurs. Un puissant chef de gang du nom d’Odma avait bien donné d’amples détails sur le phénomène du kidnapping ; malheureusement, la Cosa Nostra ou la mafia locale l’a assassiné pour éviter toute dénonciation avérée. Pendant qu’on kidnappe les gens de petites bourses et de ladite classe moyenne ; les grands bonnets de Labochwazi haïtienne ne sont jamais inquiétés. Ils vaquent à leurs activités comme s’ils n’étaient pas concernés par l’insécurité grandissante. Les Haïtiens, comme le peuple israélien et palestinien, deux peuples frères, pris en otage par des politiciens assassins, sont prisonniers dans leur propre pays. Il faut la permission d’un chef de gang pour se déplacer d’un point à l’autre. Il y a un tas de choses qui se passe en Haïti, l’on se demande si l’on est en train de jouer un film d’horreur. La violence et l’insécurité sont intenables et les gens ont grand peur puisque l’État est bel et bien partie prenante de ce complot qui vise à décimer la population et à porter les jeunes à fuir le pays pour aller vivoter sous d’autres cieux. Comme le peuple palestinien, nous sommes prisonniers dans notre pays, et les rumeurs fusent de partout que les bandits légaux du PHTK veulent proposer une Nouvelle Constitution aux Haïtiens pour permettre à des étrangers ayant fait l’acquisition de vastes domaines en catimini et en dehors de la loi, d’entrer en possession de ces terrains et d’en jouir.

Les politiques font semblant de ne pas comprendre puisqu’ils sont eux-mêmes des chefs de gangs ou faisant partie de gangs très puissants. Les hommes d’affaires qui devraient être des investisseurs et des créateurs d’emplois vivent du grand banditisme, et sont ennemis de la Liberté et du Santibon. Les enfants de Jean Jacques Dessalines sont à la croisée des chemins ; notre durée de vie est vingt-quatre heures renouvelables. On arrive à identifier les bandits, les kidnappeurs, les trafiquants de cocaïne, d’organes, d’armes « fann fwa » ; mais ils sont au-dessus de la loi, s’ils ne sont pas la loi même. Le Labouchwazi Arabo-Israélien est en train d’asphyxier Haïti et les Haïtiens, et nous sommes à bout de souffle. Le chaos que le peuple haïtien vit en Haïti ; l’insouciance et l’indifférence des différentes élites rentrent dans le cadre d’un plan stratégique en regard des politiques publiques bien ficelé et préétabli. En effet, depuis l’indépendance d’Haïti, un petit groupe de bandits a prêté un serment d’allégeance pour saper toute tentative de patriotes conséquents désireux d’établir une société juste et équitable, basée sur l’état de droit, et la bonne gouvernance. De génération en génération, les bandits accroissent, deviennent plus astucieux, plus arrogants et aujourd’hui, ils s’assument. On aurait tendance à croire que ce sont des illettrés qui constituent cette classe de malfrats, et du coup discriminer contre une classe sociale. À bien observer, cette pègre est bel et bien dirigée par de grands diplômés, de grands professionnels, des hommes et femmes dits sérieux, des « moun toutbon ».

Notre Père
qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Amen.

Être Haïtien aujourd’hui, c’est être condamné à vivre dans l’ambivalence effrénée. Être Haïtien, c’est accepter de porter tous les chapeaux cabossés. Être Haïtien, c’est accepter de vivre comme un zombie, dans l’abjection totale. Haïti ne pourra pas renaître, prospérer et devenir une perle sans de grands sacrifices, sans faire tomber des têtes, sans un déchouquage en bonne et due forme ; sans un éveil et une révolution spirituels, une révolution culturelle, et une planification calme et sereine sur le long terme. « Chaque génération a une mission, l’accomplir ou la trahir » (Frantz Fanon). Ma génération (1970-1995), est celle de la rupture. Notre mission est de stopper la descente aux enfers ; de stabiliser le malade, et de rassembler une équipe d’experts et de « konnen » pour la prise en charge continue. Les États-Unis d’Amérique ont signé un accord tacite avec la pègre Arabo-Israélienne pour nous tenir dans les fers. Et, si l’on observe bien, ces messieurs arrivent à tisser un web de malfrats, de vils assassins et de malfaiteurs à cravates, grands diplômés sans décorum et sans éthique pour exterminer la population haytienne, les dignes fils et filles du polymathe et grand visionnaire, Jean Jacques Dessalines.

« Haïti a été le premier pays où on a aboli l’esclavage. Toutefois, les encyclopédies les plus répandues et presque tous les textes d’éducation attribuent à l’Angleterre cet honneur historique. Il est vrai qu’un beau jour l’empire a changé d’avis, lui qui avait été le champion mondial du trafic négrier ; mais l’abolition britannique s’est produite en 1807, trois années après la Révolution Haytienne et s’est avérée tellement peu convaincante qu’en 1832, l’Angleterre a dû interdire à nouveau l’esclavage. La négation d’Haïti n’a rien de nouveau. Depuis deux siècles, elle souffre dédain et punition. Thomas Jefferson, figure de la liberté et propriétaire d’esclaves, signalait que d’Haïti provenait le mauvais exemple ; et il disait qu’il fallait « confiner la peste dans cette île ». Son pays l’a écouté. » (Eduardo Galeano : « Haïti : La malédiction blanche ».

Haïti est disqualifié comme pays ; tout est permis au pays de Jean Jacques Dessalines, et jamais, ceux qui se disent être défenseurs de droits humains de l’Occident ne lèvera le petit doigt pour sanctionner les fauteurs de troubles et les assassins notoires. Massacres sur massacres, tout va bien selon les Nations-Unies et les pays racistes et esclavagistes du CORE GROUP. « Avec toutes les bonnes volontés du monde, toute la générosité de la terre, je ne pourrais jamais donner ce que je n’ai pas. C’est une folie de demander à un brouettier de pratiquer une opération à cœur ouvert. Vous confiez un pays à Martelly puis à Jovenel, vous vous étonnez du résultat ? » (Jean Bosse). Dans ce même ordre d’idées, je peux avancer que laisser le libre champ à des usuriers et des colonisateurs de la trempe de ces Arabo-Israéliens, usurpateurs de titre et falsificateurs de l’histoire de l’Humanité, c’est signer un pacte avec le diable ; nous finirons à coup sûr dans les abysses de l’enfer, si ce n’est l’intervention murie de notre Rédempteur JÉSUS-CHRIST, YAHWEH, le DIEU Véritable des Hébreux, des Israélites et Juifs qui ne sont pas Israéliens.

« Certaines vérités ne nous paraissent invraisemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas. » (Amadou Hampate Ba). Il est dit que toute image mentale, soutenue par la foi et la persévérance, se manifestera en vertu de la miraculeuse puissance de notre subconscient. J’ai foi en mon DIEU CRÉATEUR, je crois en la toute-puissance de mon CHRIST ; et je suis plus que rassuré qu’un de ces jours, on cherchera les véritables Chef de gangs, la Cosa Nostra Arabo-Israélienne et du CORE GROUP en Haïti, et ils ne seront plus. Je sais ce que j’observe et vit est plus que réel ; mais je ne me laisse pas faire par l’atrocité des manœuvres de ces blanchisseurs d’argent, trafiquants d’armes, de cocaïne et d’organes. Mes pensées sont sages, mes actions et mes décisions le sont également ; le Royaume d’HAYTI finira par être érigé sur la terre de notre Futurologue et Empereur polymathe Jean Jacques Dessalines. Le DIEU des HAYTIENS ; le DIEU des Hébreux, YAHWEH, n’est pas le DIEU de BIGIO ni de KEDAR ni des Israéliens, usurpateurs de titres et falsificateurs de l’Histoire de l’Humanité.

« Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » (Apocalypse 2 v 9).
« Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je tai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à lheure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » (Apocalypse 3 v 9-11)

Union de Prière pour les Palestiniens et les Israéliens, pris en otage par la pègre occidentale !

NAMASTE ! SHALOM !

Kerlens Tilus 05/18/2021
Snel76_2000@yahoo.com
Tel : 631-639-0844

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