QUAND J’ÉCRIS…

 

Quand j’écris, ne me demandez pas comment ça va car à merveille toujours ça va.

S’il y a un paradis pour moi, c’est quand je tiens ma plume. Je ne sais pas si j’ai faim ou soif. Tout ce que je vois, ce sont des mondes dans le monde. Quand je tiens ma plume, on dirait que suis ivre mais non, un homme plein de sens. Waw, vous me lisez mais ce que je sens est particulier car quand j’écris, je me sens tellement bien enfin ! J’ignore si suis Noir ou Blanc, j’ignore où j’étais né car tout ce qui compte, c’est que nous sommes tous du monde et ceci dit, nous sommes tous humains. Quand j’écris, je me sens immortel oui, un esprit borné dans un corps périssable. Que j’aille en paradis ou en enfer, que Dieu me laisse écrivain car pour moi, écrire me sécurisera de tout. Écrire, oh la vache, c’est ma passion! Pour écrire, wow parfois je m’en fiche de moi-même. Quand il s’agit d’écrire, oh mon Dieu, quelle passion, quel feeling! Passer un jour sans pondre au moins un texte, oh mon Dieu, quelle merveille! Toutes les femmes sont honorées quand je vomis sur du papier et toutes dents se font voir très souvent. Écrire, c’est ma mission et je ne suis qu’un instrument. L’inspiration me vient comme l’oxygène. En proses ou en vers, des textes que je vomis chaque jour.

Quand j’écris,
Satan n’est pas violent
Dieu n’est pas du tout lent
Je suis vomissant
Même en dormant
Quand j’écris,
L’univers m’inspire
L’invisible et le visible m’inspirent
J’ai pas même peur des vampires
Qu’écrire, pas écrire est pire
Quand j’écris,
Je me sens un formidable dieu
Faisant un travail si précieux
Apprécié même par Dieu
Suis un pondeur de textes merveilleux
Quand j’écris,
Suis un enquêteur
Et un fameux observateur
Sur du papier, suis un descripteur
Et ceci, de rien j’ai peur
Quand j’écris,
Parfois, je m’isole
Souvent, je pense à mon idole
Je me mets comme une personne folle
Et je retentis comme un dol
Quand j’écris,
De toutes les rimes je m’en fiche
Même si ce texte n’en est pas une fiche
Ils sont généreux, ceux qui sont chiches
Et ceci, j’ignore si suis pauvre ou riche
Quand j’écris,
Beaucoup disent que suis un type de talents
Un écrivain performant
D’autres me qualifient d’éminent
Étant écrivain depuis enfant
Quand j’écris,
L’univers est beau
Je ne manque jamais de mots
Même pour décrire les sources d’eaux
Même si je souffrirais d’un maux
Quand j’écris,
D’une part, suis admirable
D’une autre part, suis détestable
Mais en mon genre, je reste affable
Un type qui pond des textes formidables
Quand j’écris,
Je ne me contente pas d’écrire
Mes textes je pense à décrire
Dans des films, une façon pour faire jouir
Même ceux qui ne cessent de me nuire.

Vaut mieux me priver d’une femme que d’une plume et du papier. Car quand j’écris, olalala ! J’ai trouvé enfin quelque chose qui me donne le maximum de goûts de vivre. Je ne souhaiterais pas arrêter d’écrire même après ma mort. Chaque seconde et chaque minute ont leurs propres inspirations. Chaque moment, chaque jour, le froid et la chaleur ont les leurs aussi. Raison pour laquelle parfois suis obligé à passer des nuits blanches. Parfois, je me sacifie beaucoup rien que pour pondre des textes. Quand j’écris, je me laisse emporter par le vent! Pour mieux comprendre, le texte « MES FANS » est suggéré. Pour écrire certains textes, me trouver dans une foule où il y a beaucoup de bruits me fera du bien pourtant, pour écrire certains d’autres, sauf le bruit du vent et les chansons des oiseaux qui me feront du bien. Parfois, je n’ai qu’à faire appel au silence absolument et que même mon souffle ne devrait pas me distraire. Quand j’écris, quand j’écris, enfin, vaut mieux mettre fin à ce texte.

SULLY JÉVELT

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