Sécurité: en absence du CSPN, l’organisation Justice et Solidarité propose la création d’un Conseil National de Sécurité Provisoire

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La situation d’insécurité généralisée dans laquelle est plongée le pays depuis un certains temps ne laisse pas les citoyens sans inquiétude. Dans une perspective de recherche de solution viable, l’organisation de promotion et de défense des droits humains Justice et Solidarité (JS) appelle à la création d’un Conseil National de Sécurité Provisoire (CNSP) en absence du (CSPN)

 

Yves Cadet, le Colonel Himler Rébu, l’ex DG de la PNH Mario Andresol, Frantz Large et Abel Louissaint, tous, spécialistes en sécurité, sont les cinq personnalités visées par Justice et Solidarité pour la composition de ce conseil. Avec pour mission d’étudier les mécanismes devant aboutir à un climat de paix au profit de tous les citoyens.

 

Par ailleurs, l’organisation Justice et Solidarité a félicité les opérations visant à contrecarrer les actions des bandits armés qui opèrent quotidiennement tant dans la capitale que dans les villes de provinces menées par l’institution Policière. Notamment celle de la soirée du 29 avril 2019 au cours de laquelle le chef de gang de savane pistache, le nommé  » Ti Je  » a été tué.

 

<< Cette méthode qui vise à tuer les chefs de gangs est vielle >> déplore cependant, Justice et Solidarité. Indiquant que cela constitue un obstacle en plus pour la police et la justice de retracer les pistes originaires de cette prolifération de gangs sur le territoire national.

 

L’organisation Justice et Solidarité dit ne fait aucun doute que l’arrestation d’un chef de gang peut aider la république toute entière à volonter de dénicher les vrais criminels et auteurs intellectuels des crimes odieux et répétés.

 

L’organisation de promotion et de défense des droits humains Justice et Solidarité invite les citoyens haïtiens à s’engager activement afin de relever le pays dans le bourbier. Soulignant que ce grave problème de sécurité que vit Haïti n’a pour conséquences que le chômage, l’exode rural, l’inflation, la dépréciation de la gourdes, l’arrêt du commerce et l’absence des activités touristiques.

Belfort Francky journaliste
Belfort Francky Rédacteur

 

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