Trump dénonce un «simulacre» de justice le procès civil pour fraudes à New York

Trump dénonce un «simulacre» de justice le procès civil pour fraudes à New York

L’ancien Président américain, Donald Trump a comparu, une nouvelle fois, devant un tribunal, lundi 2 octobre 2023. Accusé d’avoir gonflé la valeur de ses actifs immobiliers, l’ancien Chef d’État américain a dénoncé un « simulacre » de justice incarnée par une procureure « raciste » et un juge « voyou ».

Concernant le dossier dans lequel il est accusé d’avoir surévalué de manière colossale, pendant plusieurs années, leur patrimoine immobilier, lui et deux de ses fils, Donald Trump n’a pas hésité de se présenter au tribunal de New-York, lundi. Sachant qu’il a perdu la bataille sur le plan judiciaire, d’après certains spécialistes intéressés à la question, le favori des Primaires républicains pour la Présidentielle de 2024 n’a pas manqué l’occasion, une fois de plus, d’offrir un spectacle politique à la dimension de charisme.

Tentant d’en tirer profit politiquement, le milliardaire qui fait face à des déboires judiciaires, cette année, poursuit sa stratégie victimaire et fait de cette comparution un spectacle politique. En effet, l’ancien locataire de la Maison Blanche ne s’est pas privé pour dénoncer ce qui appelle un « Un simulacre », « Une arnaque », « Un spectacle d’horreur » .

Parallèlement, M. Trump s’en est aussi pris au juge new-yorkais Arthur Engoron qui va présider les débats pendant des semaines en l’accusant de « chasse aux sorcières, d’interférence électorale, ce juge devrait être destitué ». Il s’en est également pris à la procureure générale de New-York, la plaignante dans cette affaire.

« Il n’y a pas eu de crime ! Le seul crime ici est commis contre moi ! Nous avons une procureure générale raciste qui est un spectacle d’horreur […]. C’est une arnaque ! Une imposture ! Et je peux vous dire que mon bilan financier est phénoménal ! », a lancé l’ancien élu républicain.

À noter que le magnat de l’immobilier est accusé d’avoir gonflé la valeur de ses biens immobiliers dans l’objectif d’obtenir des assurances et des prêts plus avantageux. Son triplex de la Trump Tower, par exemple, a été déclaré trois fois plus grand que sa superficie réelle.

Même s’il ne risque aucune peine de prison, le milliardaire encourt, tout de même, une amende vertigineuse de 250 millions de dollars. Ses licences commerciales ont déjà été annulées.

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