À l’heure où le stress et la pression de performance s’intensifient, deux concepts issus de la psychologie moderne s’imposent comme des leviers essentiels de santé mentale : la self-régulation et la self-compassion. Loin d’être des tendances, ils représentent des compétences concrètes, accessibles à tous, pour mieux gérer ses émotions et se traiter avec plus d’humanité.
PORT-AU-PRINCE — Dans un monde marqué par la pression permanente, l’hyperconnexion et l’exigence de performance, deux notions issues de la psychologie moderne gagnent en importance : la self-régulation, ou autorégulation, et la self-compassion, traduite par compassion envers soi-même.
L’autorégulation désigne la capacité d’une personne à reconnaître ses émotions, à maîtriser ses réactions et à adapter son comportement selon les situations. Il ne s’agit pas de refouler la colère, la tristesse ou la peur, mais d’apprendre à les observer, à les comprendre et à y répondre de manière équilibrée.