« Car il est notre DIEU, et nous sommes le peuple de son pâturage, Le troupeau que sa main conduit. Oh! Si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix! »(Psaume 95 v 7).

Je réfléchissais cette semaine sur le comment sortir Haïti de l’ornière du marasme et des questions « Si » montaient dans ma tête. J’ai conclu que chaque individu doit se poser la bonne question « que puis-je faire pour changer les choses?; Qu’est-ce qui peut être fait pour ce pays meurtri? » Près de deux ans après l’assassinat de Jovenel Moïse, je constate que l’homme haïtien n’a pas changé, au contraire, il devient plus agressif, plus irrationnel, plus méchant envers lui-même et son frère(prochain), et plus déterminé à avancer tête baissée dans le trou. Ceux qui me considéraient comme leur « ennemi » et cherchaient en vain à m’empêcher d’écrire et d’exprimer mes opinions pour avoir eu ce petit brin de compassion pour dénoncer l’assassinat crapuleux de Jovenel Moïse et demander que lumière soit faite et justice soit rendue, gardent toujours leur mutisme, et le bateau Haïti continue à s’écrouler. Je cherche avec un « gwo flanm dife » les leaders « foli granpanpan » de la Diaspora, mais ils ne sont nulle part. Toujours des petits morveux qui arpentent les couloirs de Washington DC, d’Ottawa et des organisations internationales en quête de pain et de pouvoir ; le power struggle continue.

