Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Stop VBG », l’Organisation des Citoyens pour une Nouvelle Haïti (OCNH) a formé une trentaine de leaders communautaires issus de Cité Soleil, de Delmas et de Port-au-Prince.
Engagé activement dans la mise en œuvre du projet « Stop VBG », financé par l’Organisation des États Américains (OEA) avec l’appui du gouvernement canadien, l’Organisation des Citoyens pour une Nouvelle Haïti (OCNH) poursuit sa série de formations ciblant les leaders communautaires issus de plusieurs communes de l’arrondissement de Port-au-Prince.
Ce mardi, ils sont 30 leaders communautaires issus de Cité Soleil, de Delmas et de Port-au-Prince qui ont bouclé une formation sur la prévention et la gestion des cas de violence basée sur le genre (VBG).
Parfois appelée violence sexiste, la violence basée sur le genre (VBG) est un terme générique désignant tout acte préjudiciable perpétré contre la volonté d’une personne et fondé sur les différences socialement attribuées (c’est-à-dire le genre) entre les hommes et les femmes.
Afin de lutter contre la violence basée sur le genre (VBG), l’Organisation des Citoyens pour une Nouvelle Haïti (OCNH) a initié une série de formations à l’intention des leaders communautaires. Elles visent à sensibiliser au moins 80% de la population des communes ciblées aux problématiques des VBG.
Les formations, soutenues par l’organisation hémisphérique avec l’appui du gouvernement canadien, visent aussi à assurer un accompagnement médical, psychosocial et juridique à 200 femmes victimes de violences sexuelles ; faciliter l’obtention de documents d’identité́ pour 500 femmes.
Faisant partie du projet « Stop VBG », les formations entendent également former 345 acteurs locaux sur les méthodes de prévention et d’intervention face aux VBG ; renforcer les capacités des organisations locales ; et organiser un forum mobilisant 100 participants pour débattre et proposer des actions concrètes contre les VBG.