Le Deuxième Sommet africain sur le climat débute à Addis-Abeba

Le Deuxième Sommet africain sur le climat débute à Addis-Abeba

Le Deuxième Sommet africain sur le climat a débuté lundi à Addis-Abeba, en Ethiopie à l’issue de celui qui avait réuni dimanche les chefs d’État et de gouvernements de l’Union Africaine (UA) et ceux de la Communauté des Caraïbes (CARICOM).

Après le deuxième Sommet qui a réuni dimanche les chefs d’État et de gouvernements de l’Union Africaine (UA) et ceux de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), la place est faite désormais au Deuxième Sommet africain sur le climat qui a débuté ce lundi 8 septembre et prendra fin mercredi.

Toujours en terre éthiopienne, plus précisément dans la capitale, Addis-Abeba, il sera l’occasion pour les dirigeants africains, plus d’une quarantaine, de signer une déclaration commune pour bien montrer leur unité et leurs engagements climatiques aux investisseurs et à la communauté internationale.

Le continent africain n’a contribué qu’à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ce qui n’empêche pas qu’il subit de plein fouet les effets du changement climatique. Chaque année, les nations africaines perdent 2 à 5 % de leur PIB à cause de catastrophes liées au climat.

Et selon les données fournies par des organismes des Nations Unies, d’ici à 2023, jusqu’à 118 millions de personnes parmi les plus pauvres du continent pourraient subir sécheresses sévères, inondations et chaleurs extrêmes.

Le Deuxième Sommet africain sur le climat se présente en ce sens comme une occasion unique de renforcer la voix du continent, en quête de justice climatique et de financements adaptés. D’ailleurs, c’est ce qu’a souligné le président de l’Union Africaine (UA), Mohamed Ali Youssouf, lors de l’ouverture de l’événement.

« Il est vital de trouver des financements pour faire face aux catastrophes climatiques.» a-t-il déclaré.

À rappeler qu’à l’issue du sommet, les dirigeants africains signeront une déclaration commune pour bien montrer leur unité et leurs engagements climatiques aux investisseurs et à la communauté internationale.

À rappeler aussi que lors du premier sommet africain sur le climat les chefs d’État et de gouvernement du continent s’étaient engagés à passer de 56 à 300 gigawatts d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Ils s’étaient promis d’investir plus de 23 milliards de dollars dans les énergies renouvelables.

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