Par Amos Cincir
Il fut un temps, mythique, presque légendaire, où représenter HAÏTI à l’étranger était un honneur, un prestige, un mandat, et un engagement patriotique. Aujourd’hui, c’est un placement politique, un plan B pour militants échoués, un programme social pour maîtresses recyclées, ou pire, une récompense pour des imposteurs et fabricants d’asile qui ont menti dans leurs dossiers pour fuir Haïti et se réfugier au Canada ou aux États-Unis d’Amérique.
Bienvenue dans la diplomatie haïtienne moderne qui est devenue un cirque international où les clowns ne font même plus rire, et où l’incompétence est érigée en vertu sacrée.
CANADA : LE CONSULAT DE L’IRONIE OBSCÈNE
Le CANADA n’a jamais vu autant d’HAÏTIENS de mauvaise qualité au mètre carré. Ironie ultime, car les mêmes individus qui ont inventé des romans politiques de toutes pièces pour obtenir l’asile deviennent agents officiels de l’État du pays qu’ils accusaient hier de vouloir les exterminer. C’est plus qu’un paradoxe, c’est une insulte à l’intelligence humaine.
Et le plus beau ? Ils travaillent deux ou trois fois par semaine, au grand maximum. Deux à trois jours de présence par semaine suffisent, entre stories Instagram et ragots de corridor. Certains pratiquent un télétravail… spirituel.