Alors que la crise sécuritaire continue de ravager Haïti, le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé fait face à des interrogations croissantes sur la transparence de ses choix stratégiques : contrats sécuritaires confiés à des firmes privées étrangères, processus d’élaboration du décret électoral toujours en consultations, calendrier des élections sous pression. Entre l’urgence d’agir et l’exigence démocratique, la Primature joue une partie où chaque silence se paie en confiance perdue.
PORT-AU-PRINCE, 25 mai 2026 (Presslakay) — Haïti n’a pas seulement besoin d’un gouvernement. Elle a besoin d’un cap, d’une parole publique responsable, d’une gouvernance lisible et d’un minimum de respect pour l’intelligence d’un peuple déjà éprouvé par la violence, la faim et l’effondrement institutionnel.