La force internationale n’a jamais été ausi proche. Le gouvernement Kenyan qui a accepté de prendre les commandes de cette force ne sera pas seul. D’autres pays se disent prêts à envoyer de soldats tout comme d’autres qui promettent de matériels et de moyens.

Les Bahamas se disent prêts à déployer 150 personnes en soutien à la force multinationale que vont diriger les kenyans en Haïti si les Nations Unies donnent l’autorisation.
Les États-Unis et l’Equateur se préparent à présenter une résolution devant le Conseil de Securité des Nations-Unies autorisant le déploiement de cette force multinationale en Haïti lors d’une rencontre dudit Conseil le 15 août prochain.
Le Sénégal, le Rwanda et le Salvador avaient déjà fait part de leur volonté de prendre part à cette force en soutien au gouvernement haïtien pour lutter contre les gangs que les acteurs ont eux mêmes crées.
Il faut toutefois préciser que cette force multinationale reclamée par le gouvernement haïtien ne fait pas l’unanimité en Haïti. Certains voient déjà dans cette démarche une manière pour Ariel Henry de consolider son pouvoir. D’autres attendent déjà la force qui selon eux, peut aider au rétablissement d’un climat de paix dans le pays.