Comme attendu, ce lundi 15 juillet 2024, les républicains ont finalement fait choix de Donald Trump pour représenter le parti à la présidentielle américaine de novembre prochain. Son fervent défenseur, le sénateur J.D. Vance a été désigné pour être son vice-président en cas de réélection.
Malgré les déboires judiciaires, cela n’empêche pas au magnat de l’immobilier, Donald Trump, de représenter pour une troisième fois consécutive le parti républicain aux élections américaines. Si sa première participation a été couronnée de succès ; quatre ans de cela, alors qu’il cherchait à briguer un second mandat, l’homme d’affaires avait échoué face au candidat démocrate devenu président, Joe Biden. Comptant bien reconquérir la Maison Blanche, le septuagénaire ne s’est jamais plié malgré les épreuves et s’est vu désigner, une nouvelle fois, comme candidat du parti républicain.
Effectivement, l’annonce a été faite sans surprise, ce lundi, lors d’une réunion du parti à Milwaukee où plus de la moitié des quelques 2.400 délégués républicains ont choisi l’ancien locataire de la Maison Blanche. Une mission que l’ancien président acceptera de façon formelle, jeudi, toujours dans le cadre de la convention chamboulée par son tentative d’assassinat, survenu samedi dernier, alors que les votes se poursuivront État après État.
Profitant de l’occasion, le candidat officiel du parti républicain a mis fin au suspense en annonçant avoir choisi le sénateur James David Vance pour être son vice-président. Ancien militaire et auteur à succès, ce congressman de 39 ans, autrefois ennemi de l’homme d’affaires, est devenu son fervent défenseur notamment en ce qui concerne sa politique migratoire.
« J’ai décidé que la personne la plus apte à assumer la fonction de vice-président des États-Unis était le sénateur J.D. Vance, du grand État de l’Ohio », a indiqué Trump sur son réseau, Truth Social.
Il faut souligner que le choix fait par le candidat républicain a suscité une vive polémique dans le camp adverse plus précisément le président américain et candidat à la présidentielle de novembre prochain, Joe Biden qui accuse le congressman de soutenir des politiques favorables aux riches.