Le gouvernement d’Ariel Henry a effectué plus de 6000 nominations au moment de son départ forcé

Le gouvernement d’Ariel Henry a effectué plus de 6000 nominations au moment de son départ forcé

Alors qu’il courait vers sa dissolution en raison de l’escalade de violences qui régnait un peu partout dans le pays, le gouvernement dirigé par Ariel Henry avait eu le temps d’effectué plus de 6.000 nominations durant le seul mois de mars 2024. Toutes ont été approuvées par l’Office de Management et des Ressources Humaines (OMRH) dans un temps record.

Si plus d’un dénonçaient la passivité du gouvernement d’Ariel Henry tout au long de son passage à la tête du pouvoir politique en Haïti, celui-ci a montré un certain empressement dans les Affaires avant sa dissolution avec le départ forcé du neurochirurgien. En effet, selon les informations fournies par Radio Métronome, l’équipe qui menait la barque du pays avant la transition a eu le temps de faire 6.000 nominations seulement pour le mois de mars alors que le pays faisait face à une aggravation de la crise sécuritaire

Pendant que l’ensemble des activités étaient suspendues en raison des violences perpétrées par les gangs armés, l’Office de Management et des Ressources Humaines (OMRH) a aussi eu le temps d’approuver toutes ces nominations dans un temps record à en croire le média.

En plus de ces nominations douteuses à un moment où pratiquement rien ne fonctionnait dans le pays, l’équipe menée par Ariel Henry a aussi dépensé plus de 80% du budget durant la même intervalle de temps. C’est ce qu’a souligné Radio Métronome citant une source du Ministère de l’Économie et des Finances.

Alors que le gouvernement dirigé par le Dr Ariel Henry avait passé plus de 30 mois à la tête du pouvoir politique en Haïti, celui-ci était décrié en raison de sa passivité concernant les exigences de l’heure. L’insécurité battait son plein et continue de l’être. La crise multidimensionnelle, quant à elle, persistait au vu et au su de tous. Une situation qui avait poussé la population haïtienne à exiger le départ du neurochirurgien à la tête de la Primature.

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