Une incompréhension devenue publique oppose actuellement deux journalistes culturels haïtiens influents vivant en Floride : Carel Pedre et Cho Gogo. Ce qui semblait au départ être un simple malentendu s’est transformé en débat ouvert à travers les réseaux sociaux, chacun tenant à clarifier sa position devant son audience.
Un échange ancien remis au goût du jour
Selon Carel Pedre, les deux hommes n’ont jamais réellement travaillé ensemble, ni développé de relation personnelle. Il explique que leur seul contact remonte à la période novembre 2023 – janvier 2024, lorsqu’il recrutait des animateurs pour promouvoir le projet Konpa Kingdom. Depuis, affirme-t-il, ils n’ont eu aucune interaction.
Carel dit également être surpris d’entendre son nom utilisé dans les prises de parole de Cho Gogo. Il se présente comme quelqu’un en quête de tranquillité et ne comprend pas pourquoi son image est mêlée à des discussions auxquelles il ne participe pas. Il ajoute que s’il a agi d’une manière pouvant être mal interprétée, il est prêt à clarifier, mais demande autrement qu’on le laisse poursuivre son travail en paix.
Un journaliste qui dit protéger son intégrité
De son côté, Cho Gogo affirme avoir partagé publiquement un message privé pour se défendre contre ceux qui, selon lui, essaient de le discréditer. Il insiste sur le fait qu’il ne cherche ni conflit ni polémique, mais refuse qu’on l’associe à des accusations infondées.
Il rappelle que son premier contact professionnel avec Carel Pedre remonte à son époque à Radio Kontak FM en Haïti. Il maintient qu’il ne s’est mêlé d’aucune affaire douteuse et qu’il protège son nom autant que sa carrière.
Une polémique qui révèle un malaise dans le milieu culturel
Au-delà du différend, l’incident met en lumière une réalité : dans un espace médiatique fragmenté et très exposé sur les réseaux sociaux, la moindre incompréhension peut prendre des proportions inattendues. L’absence de communication directe a laissé place à des interprétations, et chacun tente désormais de préserver son image face à un public qui scrute tout.
Reste à savoir si un échange privé permettra de dissiper le malentendu, ou si chacun continuera à défendre sa version de manière publique, au risque de prolonger une polémique qui aurait peut-être pu être évitée.